10/09/2010

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2010


 

Du 18 au 19 Septembre

 

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· Les Grandes familles ont toujours su avec leur soif d’entreprendre de développer suffisamment de ressources et d’énergie pour mettre en œuvre un Savoir-faire qui allait d’un seul coup innover, révolutionner sur la connaissance et de ce fait, anticiper le futur et ainsi donner l’impulsion nécessaire d’envisager l’avenir avec méthode et par leur ingéniosité rendre ce demain à l’instant présent.


 

Celui-ci allait leur voir se bâtir des fortunes grâce à l’éclosion de fabuleux empires industriels dans lesquels des milliers de femmes, d’hommes et parfois d’enfants - lorsque le siècle n’avait pas encore inventé le Code du Travail, comme Louis Pasteur inventa les microbes – avec leur bras et leur courage, travaillèrent souvent durement pour faire «  tourner cette machine » alors que d’autres, plus imposantes étaient mues par la force de l’eau et de la vapeur …

 

 

Une région entière allait ainsi économiquement se développer aux rythmes effrénés des usines qui avalèrent sans compter pendant des décennies les ouvriers de toute une contrée, en polluant abondamment le ciel et les cours d’eau par les rejets de leurs charbonneuses fumées ou de leurs non moins dangereuses substances chimiques … !

 

 

 

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Marc POTY

A Givors, & à Saint Chamond, ce 8 Septembre 2010

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Photos : Le Rocher Percé sur les traces du Canal de Givors – L’Usine Gillet à Saint Chamond (Loire) / M.P.PHOTOS-LYON

 

 

 

 

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20/05/2010

MÉMOIRES PRIVÉES DE LYON

 

 

 

POUR LA PASSION D’UNE VILLE

2001 – 2010


LES ARCHIVES (*) RENDENT HOMMAGE À LEURS DONATEURS

 

 

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« Si la Culture demeure incontestablement ce qui nous reste acquis lorsque l’on a tout oublié », alors, les Archives Administratives, Publiques & Privées deviennent immanquablement le souvenir Vivant du Temps définitivement Passé !

 

 

 

Aujourd’hui, les Archives de Lyon, rendent hommage à ces 220 donateurs qui au cours de ces dix dernières années en léguant à la Ville de Lyon leurs archives personnelles, familiales, liées à leurs activités professionnelles, à des domaines économiques, touchant à la fois à l’aspect architectural, artistique, social, syndical, religieux et cetera, sont devenus pour ainsi dire autant de « Bienfaiteurs » pour la Société.

 

 

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Car, c’est une part d’eux-mêmes qu’ils ont fait don en cédant cette partie qui leur été chère, comme un don d’organe (comme le souligne très justement Georges Képénékian, 13e Adjoint au Maire de Lyon, Culture - Patrimoine - Droits des citoyens) qui affirme que « le don est un pari sur l’avenir ». Que ce don permet de prolonger la vie ou plus exactement de donner une raison d’être, supplémentaire au temps présent, qui n’est en définitive que l’aboutissement d’un temps passé récent ou lointain.

 

 

 

Une façon de renouer selon Anne-Catherine Marin, conservatrice en chef des Archives Municipales de Lyon, avec l’Histoire de la région Lyonnaise en général et plus particulièrement avec la ville de Lyon. « Ce fond Privé met en lumière la part du don à la ville, mémoire d’une activité, mémoire personnelle, mémoire familiale, mémoire Privée qui devient par ce don, mémoire collective.

 

 

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Cette exposition s’articule sur 1 200 m2 d’Archives Privées, cédées aux Archives de Lyon qui, possèdent environ une collection globale de 15 kms linéaires de documents d’Archives Publiques – Entreprises & Privées.

 

 

 

Donner pour l’amour de sa ville, pour que tout un chacun retrouve la trace, les traces d’une époque, d’un événement qui a marqué la communauté des Hommes. Décision personnelle certes mais, ô combien ! Importante en faveur de cette collectivité qui retrouve une légitimité à travers les différents documents donnés, archivés puis, présentés au public.

 

 

 

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Ces dons sont avant tout la preuve matérielle intelligente voire, la manifestation tangible de la volonté exprimée par ces donateurs, de ne point voir ces archives et ces événements auxquelles elles sont étroitement liés, sombrer définitivement dans l’oubli.

 

 

Une démarche louable dont le bénéficiaire est à n’en pas douter le grand public. Celui-ci retrouve ainsi au fil des Archives exposées, un pan entier ou partiel de son Histoire, son décor restitué, le cœur où palpite encore l’émotion, perceptible par tous ceux qui ont œuvré ensemble ou isolés, à constituer peu à peu hier, ce qui allait devenir tout ce que nous connaissons et observons au terme de cette première dizaine d’années, de notre XXIème siècle.

 

 

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Les Archives Privées possèdent c’est certain une âme, puisqu’elles sont souvent l’empreinte d’un travail accompli, de toutes parts, par des femmes et par des hommes de bonne volonté. Une somme d’efforts, nécessaire pour creuser un sillon dans lequel les générations nouvelles se sont à leur tour engagées mais, en aucun cas un vain sacrifice, puisqu’elles sont mesurables et appréciables par leur haut niveau de qualité qui s’offre à nous aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Marc Poty

A Lyon, ce 19 Mai 2010

www.alirealyon.com

 

 

 

 

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· Photos Les Archives / Pour la Passion d’une Ville / M.P.PHOTOS-LYON

 

 

 

 

 

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· - Témoignage de Noëlle Chiron-Dorey,

 

Chargée des archives privées aux Archives de Lyon

 

 

 

« Les Archives lyonnaises, mémoire d'hier et de demain, ne reposent pas uniquement, sur la mémoire officielle issue des dossiers de l'administration municipale. Elles font aussi appel à la mémoire privée, individuelle ou collective, transmise par des particuliers, des familles, des associations ou des entreprises.

 

 

 

Cette exposition rend hommage à ces donateurs des Archives de Lyon depuis 2001, année de leur installation dans le quartier Perrache, en dévoilant aussi aux yeux de tous un vaste panorama des fonds collectés et mieux faire appréhender la part qui revient aux dons dans la construction de la mémoire de la ville.

 

 

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Quête des origines avec le souhait de s'approprier un pan de la mémoire collective, souci de préservation d'un passé familial, passion de collectionneur, désir de conserver des traces d'une activité ou d'un engagement collectif, autant de motivations qui concourent à garder par-devers soi ces témoins du passé. Jusqu'au jour où, nécessité matérielle ou profonde volonté de transmettre oblige, le geste du don est pressenti ou s'impose.

 

 

 

Les documents dont l'intérêt patrimonial justifie la conservation à la charge de la collectivité prennent ainsi place sur les rayonnages des Archives à la suite d'un don.

 

 

Ce transfert de propriété à la collectivité, hors des circuits soumis aux lois du marché, devient un acte civique, participatif de l'élaboration et de la sauvegarde de la mémoire de la cité.

 

 

 

 


 

Des centaines de documents, correspondances, affiches, plans, photographies, carnets, livres et autres objets illustrent la richesse et la diversité du patrimoine lyonnais dans des domaines aussi variés que l'architecture, l'urbanisme, l'histoire, l'économie, les métiers et les savoir-faire, la solidarité et le combat social, le théâtre et la musique ou encore le simple souvenir d'une vie...

 

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Qu'il s'agisse de pièces isolées ou d'ensembles homogènes de documents produits par des personnes morales, des familles ou des particuliers dans l'exercice de leurs activités ou au cours de leur existence, la collecte d'archives privées s'articule autour de quatre temps forts qui se succèdent avant l'arrivée du fonds dans le service: la demande, l'évaluation de l'intérêt des archives, les négociations contractuelles et la prise en charge matérielle des documents.

 

 

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La première étape, celle de la demande, bien que résultant de situations diverses frappe par le caractère d'urgence qui souvent s'y rattache. Les suivantes sont le fruit de la collaboration entre le remettant et l'archiviste. Au cours de la deuxième étape, la mémoire du remettant est appelée à jouer un rôle essentiel car il lui est demandé de témoigner du contexte de production des archives et d'effectuer si possible un premier repérage des documents qui facilitera ultérieurement le travail de classement. La troisième étape permettra quant à elle l'élaboration d'un cadre juridique, préalable indispensable à la prise en charge matérielle des archives.

 

 

 

La question de la compétence du service à accueillir les archives en fonction de leur domaine est assez vite résolue au cours d'un entretien avec le remettant mais peut parfois nécessiter un examen des archives. Celui-ci, toujours souhaitable, permet de comprendre comment se structure le fonds, quels sont les documents essentiels ou s'il est nécessaire d'opérer un tri. Il peut aussi arriver que le remettant joigne aux dossiers du fonds des documents auxquels il ne pensait pas dans un premier temps et qui viendront illustrer précieusement l~ fonds: photographies, dessins, enregistrements audio ou vidéo...

 

 

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C'est également au cours de cette phase et le plus souvent en tout premier lieu que le remettant va transmettre la connaissance intime qu'il de sa propre histoire ou de celle des personnes qui sont à l'origine du fonds, préalable indispensable pour comprendre le contexte de production des archives. Tel descendant se plongera dans l'histoire de sa famille pour restituer l'activité des siens, tel érudit résumera en un temps restreint ses recherches, tel architecte fournira une chronologie de ses travaux ou balaiera sa carrière en pointant les projets phares et ceux qui n'ont pu aboutir, tel président ou membre d'association parlera de son engagement et soulignera les temps forts et les périodes de crise qui ont marqué le fonctionnement et les activités de la structure...

 

 

 

Tous font l'effort nécessaire pour transmettre au cours d'un entretien ou par écrit des éléments clé souvent très précis et documentés qui permettront de comprendre la structure organique du fonds et d'aider le travail de classement qui sera réalisé ultérieurement par le service des Archives lyonnaises. Cette restitution de savoir se fait sous forme de témoignages qui sont à la croisée du for privé et de la mémoire collective quand ce n'est pas tout simplement la grande histoire.

 

 

 

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Le fait même de plonger dans un passé qui lui est proche, dans celui des siens ou dans celui de la structure au sein de laquelle il a travaillé ou s'est engagé, de tailler dans ses souvenirs pour en transmettre l'essentiel et éclairer le sens d'une activité, d'un engagement, voire d'une vie, tout cela conduit le donateur à « ramasser» le temps et à clore le pan de vie qu'il souhaite transmettre au travers de ses archives. »

 

 

 

- Fin de citation

 

 

Noëlle Chiron-Dorey

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· - « Comme le suggère Pascal Dreyer, donateur et cofondateur de l'Observatoire des familles en situation de handicap (OFSH) créée en 2003, le titre même de l'exposition « Pour la passion d'une ville» rend bien compte de la double caractéristique du don par des personnes privées de leurs archives à une institution telle que les Archives lyonnaises...

 

 

 

 

Ce don s'inscrit dans la flèche du temps. Tandis qu'inexorablement s'éloignent les événements vécus et les documents qui en sont la trace, au point d'en devenir parfois complètement étrangers, le donateur d'archives personnelles ou familiales tente, par un geste qui l'excède sans qu'il en ait conscience, de se soustraire à la lente montée de l'oubli en lui et autour de lui. Ce geste de don est un geste de sauvegarde de la mémoire et de lutte contre l'effacement de ce qui fut soi. Et en s'inscrivant dans « l'amour d'une ville» et donc dans une communauté, le don de ses archives privées énonce un double principe d'attachement et de confiance.

 

 

 

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En 1913, Ossip Mandelstam publiait dans la revue Apollon un texte dans lequel il médite l'adresse du poème: De l'interlocuteur (**). A qui s'adresse le poème que je viens d'écrire demande le poète? A mes amis proches? A ceux que j'aime? Où va ce don qui me traverse? Vers quel destinataire? Mandelstam imagine alors un navigateur dont le bateau pris dans la tempête va sombrer: « Au moment critique, un navigateur jette dans les eaux de l'océan une bouteille cachetée contenant son nom et la description de sa destinée. Au bout de longues années, errant dans les dunes, je la trouve dans le sable, je lis la lettre, j'apprends la date de l'événement, les dernières volontés du défunt. J'avais le droit de le faire. Je n'ai pas décacheté une lettre destinée à autrui, la lettre enfermée dans la bouteille adressée à celui qui la trouvera, c'est moi qui l'ai trouvée, donc j'en suis le destinataire secret. »

 

 

 

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Au moment du don et du dépôt de ses archives privées, le donateur se pose souvent les mêmes questions. A qui sont destiné mes lettres, mes papiers, mes photos, mes souvenirs?

 

 

 

 


 

Qui est et sera autorisé à les lire? Et dans quels buts avouables ou non ? Le donateur s'érige en figure totale. Il veut tout contrôler pour affirmer la puissance de son don mais cette puissance qu'il méconnaît l'excède toujours. C'est ce que nous rappellent le poète et sa réflexion profonde sur l'adresse et la liberté de la parole et du don. En effet, loin des textes juridiques, le poète nous invite à la liberté et à la grâce du don. Certes on peut toujours protéger de manière serrée les documents déposés, en interdire la consultation durant x dizaines d'années, en limiter les lecteurs, etc. Certes on peut toujours vouloir s'imaginer le futur lecteur et scruter de manière maniaque ses intentions qui ne sont que la projection de nos propres peurs, de nos interrogations intimes, souvent non-dicibles. Mais si l'on est honnête avec soi-même, on sait fort bien que l'on peut difficilement imaginer les motivations et les interprétations d'un lecteur au-delà de sa propre génération.

 

 

 

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Le don d'archives à une institution comme les Archives municipales de Lyon est un geste, personnel, encadré juridiquement, mais aussi libre et poétique qui fait le pari de l'avenir, dans la confiance. Il affirme que quelque chose de l'identité et de l'authenticité d'une vie peut être conservé, même de manière infime, et réapparaître dans un présent inconnu et inconnaissable. Cette réapparition ne se fait pas de manière anodine ou accidentelle. Les archives comme les poèmes, par leur construction et l'appel qui leur donnent vie, répondent au « lecteur dans la postérité », au « lecteur providentiel» qui leur est destiné. Un lecteur qui n'est aujourd'hui littéralement, personne. »

 

 

 

 



- Fin de citation

 

 

 

 

 

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· Discours de Georges KEPENEKIAN

Adjoint au Maire de Lyon

Prononcé lors de l’inauguration de l’exposition « Donateurs – pour l’amour d’une ville »

Archives municipales de Lyon

Madame la Directrice des archives municipales,

Mesdames et Messieurs les donateurs,

Mesdames et Messieurs,

C’est une exposition singulière que nous inaugurons ce soir, une exposition qui rend hommage aux nombreux donateurs des Archives municipales de Lyon depuis 2001.

Les Archives, en effet, ne reposent pas uniquement sur la mémoire issue des dossiers de l’administration ou de la presse locale.

Elles font aussi appel à la mémoire privée, individuelle ou collective, transmise par des particuliers, des familles, des associations ou des entreprises.

Chaque année ce sont des centaines de documents, correspondances, affiches, plans, photographies, carnets, qui sont donnés aux archives de Lyon. Ces documents illustrent la richesse et la diversité du patrimoine lyonnais dans des domaines aussi variés que l’architecture, l’urbanisme, l’histoire, l’économie, les métiers et les savoir-faire, la solidarité et le combat social, le théâtre et la musique ou encore le simple souvenir d’une vie…

C’est cette mémoire en construction que nous pouvons voir ce soir à travers les trois axes choisis par les archives municipales :

- celle la mémoire artistique, la mémoire architecturale, la mémoire des changements urbains, montrant l’histoire de la ville, une mémoire des formes et des sons

- la mémoire de la chose publique, des savoir-faire et de la vie économique, de la solidarité et des combats sociaux,

- mais aussi la mémoire singulière et collective, celle des heures sombres, des souvenirs personnels et familiaux…

Cette exposition nous montre combien la mémoire se construit à la fois par la mémoire officielle, celle des institutions, mais aussi par l’apport des mémoires privées.

Elle nous montre en filigrane le travail sur soi du donateur, ce travail d’archive, de sauvegarde de la mémoire et de lutte contre l’effacement de ce qui fut. En ce sens le donateur se soustrait à l’oubli.

Le fait même de plonger dans un passé qui lui est proche, dans celui des siens ou dans celui de la structure au sein de laquelle il a travaillé ou s’est engagé, de tailler dans ses souvenirs pour en transmettre l’essentiel et éclairer le sens d’une activité, d’un engagement, voire d’une vie, tout cela conduit le donateur à « ramasser » le temps et à clore le pan de vie qu’il souhaite transmettre au travers de ses archives.

Le don d’archives est véritablement un pari de l’avenir, dans la confiance. Il affirme que quelque chose de l’identité et de l’authenticité d’une vie peut être conservé, même de manière infime, et réapparaître plus tard à la lecture d’autres citoyens.

Les motivations du don sont nombreuses et différentes :

- Quête des origines avec le souhait de s’approprier un pan de la mémoire collective,

- souci de préservation d’un passé familial,

- passion de collectionneur,

- désir de conserver des traces d’une activité ou d’un engagement collectif.

Ce don est l’aboutissement d’une décision personnelle de celui qui choisit de se priver d’un bien pour le transmettre à la collectivité afin d’en assurer la pérennité.

Ce don, c’est aussi l’amour d’une ville, la confiance en une communauté, car on remet ses objets, ses textes à une collectivité, pour qu’il soit disponible pour le plus grand nombre, le donateur fait réellement preuve d’attachement et de confiance.

En préparant ces quelques mots j’ai lu avec attention le texte de Pascal DREYER qui sont en introduction du catalogue de l’exposition, et je tenais à saluer ce texte pour toute sa portée sur la notion du don, il a évoqué en moi la question du don dans le domaine médical…J’ai aussi été touché par l’hommage rendu à Paul Siché…

Je voudrai souligner un des exemples marquant de ce travail de don sous la responsabilité des archives municipales, il s’agit du fonds de l’Observatoire des Familles en Situation de Handicap (OFSH) qui a été crée ici à Lyon. Ce pôle national a trouvé toute sa réalité et toute son utilité et nous pouvons collectivement nous en féliciter.

Je voudrais pour terminer remercier de leur confiance les quelques 220 donateurs qui ont contribué à enrichir les fonds des archives lyonnaises…

Il est inscrit sur la façade des archives municipales cette phrase de Guillaume Paradin écrite dans ses Mémoires de l’histoire de Lyon, en 1573. : « Le seul moyen de la longue durée d’une cité florissante, sont les archives (…) lesquelles tiennent les citoyens avertis de tout ce qui a passé ».

Cette exposition en est un vibrant exemple, tout comme elle constitue un vrai travail de construction de la mémoire, une vraie expression aussi de l’amour de cette ville.

Je vous remercie.

· Georges KEPENEKIAN

Adjoint au Maire de Lyon

En charge de la Délégation à la culture et au patrimoine de la ville de Lyon

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- (**) Ossip Mandelstam, De l'interlocuteur, traduction de Léon Robel, Po et Sie, n° 35, Belin, 1985

 

 

 

 

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Aux Donateurs de l'avenir ...

 

 

Contact :

 

 

www.archives-lyon.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28/07/2009

DU VER A SOIE AU VERRE D'EAU, JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE

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PATRIMOINE LYONNAIS

Journée Européennes du Patrimoine

Du Château d’eau de Vaulx-en-Velin, aux Eaux de Saint Clair à Caluire (voir photos), un voyage dans le temps, à l’intérieur de l’Histoire avec un grand H pour ces hommes qui ont contribué à écrire dans la pierre, l’histoire de leur vie tout en façonnant la terre par leur culture, leur commerce, leur industrie sans oublier cette eau symbole de la vie, qui fut de tout temps une préoccupation de tous les instants et une question pour eux de survie.

Ainsi commence cette visite à ce Patrimoine construit par tous & accessible à tous.

-Vaulx-en-Velin, un patrimoine humain, à la périphérie de Lyon, considéré pendant des décennies négligeable et de ce fait négligé.

Pourtant, la population de Vaulx-en-Velin vers 1914 était de 1 300 habitants ; à partir de l’armistice de 1918, cette ville s’est considérablement peuplée pour atteindre rapidement 15 000 âmes grâce au développement industriel de la soie artificielle.

1906 : début de l'électrification. L'industrialisation commence réellement vers 1925 avec l'implantation de la SASE (Soie Artificielle du Sud-Est).

De village rural, Vaulx-en-Velin va assister au glissement de sa population, du statut d’agriculteur à celui de paysan ouvrier.

- Vaulx-en-Velin est une commune située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Vaudais. Elle fait partie des communes dites de l'est lyonnais, tout comme Bron ou Décines. Aujourd’hui, sa population oscille autour de 40 300 hab. (2006)

- La première mention écrite de Vaulx-en-Velin date de 1225. Toutefois, selon une hypothèse de Pierre Valdo, la secte chrétienne des Vaudois y serait née vers 1140.

- Vers 1320, un débordement exceptionnel du Rhône fait passer Vaulx sur la rive gauche. Vaulx appartient dès lors au Dauphiné.

- 1349 : le Dauphiné est rattaché à la couronne de France.

- Les témoins toujours visibles sur ce territoire :

- Un Château du XIVème siècle (vers 1337) ou ce qu’il en reste

- & un planétarium, surgi de cette fin du XXème siècle, dont l’ambition est de recréer le plus exactement possible le ciel nocturne et diurne visible à l'œil nu, de reproduire les mouvements apparents des astres, d'expliquer le phénomènes célestes que l'Homme observe et sur lesquels il s'interroge depuis qu'il contemple l'univers.

· Sans aucun doute, les cinquante ans du ministère de la Culture (*) (dont la dénomination officielle est, depuis 1997, ministère de la Culture et de la Communication) et été créé en France en 1959 par le général de Gaulle, à l'instigation d'André Malraux, sous le nom de ministère des Affaires culturelles, vont marquer davantage cette cuvée 2009 des Journées Européennes du Patrimoine.

· Rendre accessible à tous, le Patrimoine bâti par tous, est certainement un juste retour des choses. Cet événement doit aussi favoriser tout au long de l’année les liens ténus entre tous les habitants, d’un quartier, d’une ville afin, que les monuments nationaux, grands témoins de notre Histoire, ne soient pas les seuls à être pris en considération lors de ses visites officielles marquées par ses journées « portes ouvertes » et surtout, qu’ils ne masquent pas l’incroyable diversité culturelle surgie grâce à l’activité des femmes et des hommes qui ont contribué à donner corps et âme à un ensemble architectural, complexe, souvent harmonieux, où la vie, le travail, les loisirs se trouvaient étroitement imbriqués sur un même lieu, au point de former un ensemble qui demeure à tout jamais, sauf intrusion des démolisseurs, témoin vivant telle cette usine SASE, avec sa cantine, aujourd’hui café restaurant « La Boule en Soie » (ouvert tous les jours Tél. : 04 72 37 55 46) et son jeu de boules, ses habitations individuelles agrémentées d’un jardin, une église aujourd’hui reconvertie en résidence. Ces quartiers recevaient de multiples communautés qui, toutes individuellement, souhaitaient conserver comme un bien précieux, sa propre culture, sa langue et ses traditions, au point de laisser ici sur ce territoire, les traces indélébiles de leurs multiples passages.

· L’association KompleXKapharnaüM anime les projets Phare dans le quartier de la Soie à Vaulx-en-Velin, un lieu en pleine mutation urbaine où l’on peut observer la ville en train de se faire une « Nouvelle vie ».

· Une promenade incongrue est proposée à la rencontre de ces lieux et des habitants à travers des œuvres imaginées par des artistes en résidence.

· Lieux de croisements entre habitants du quartier et d’ailleurs, lieu de vie, de travail, d’expression, lieux festifs, lieux de Rendez-vous, lieux d’hier, d’aujourd’hui, de demain, lieux de toujours où des femmes, des hommes, des enfants ont vécu une grande part de leur vie, venus d’un peu partout, de France & d’ailleurs, de Russie, d’Arménie, d’Italie, d’Espagne, du Portugal etc., qui sont restés pour leur travail puis, pour leur famille et ont laissé depuis, à ces quartiers, l’empreinte de leurs efforts, de leur âme, composant ainsi à leur manière et selon ce qui contribuait à faire leur originalité, cette mosaïque hier à l’intérieur de laquelle, bon nombre de citadins retrouvent leurs racines aujourd’hui… !

· Autre Patrimoine, autre lieu de travail : L’usine des eaux de St Clair, située à Caluire sur la rive droite du Rhône est la propriété de la Communauté Urbaine de Lyon. Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1988, la pompe de Cornouailles est classée monument historique depuis 1991.

L’alimentation en eau potable dans la région lyonnaise à l’époque romaine s’effectuait via des aqueducs. Lyon représentait le second réseau d’adduction après Rome avec plus de 220 kilomètres d’aqueducs qui acheminaient 45 millions de litres d’eau par jour. A la chute de l’empire, les constructions sont détruites et les seuls ouvrages encore actifs souffrent d’un manque d’entretien.

Au XVIIIème siècle, Lyon est réputé pour son insalubrité et seul 4 Litres d’eau sont disponible par jour et par personne ! Afin de pallier à ces graves insuffisances qualitatives et quantitatives la Compagnie Générale des Eaux (actuellement Véolia Environnement au sein de sa division Veolia Eau) est crée en 1853 par Décret de Napoléon III. L’objectif est de taille : fournir dans les quatre ans 20 millions de litres d’eau potable par jour par la création d’un réseau de canalisations et de bornes-fontaines dans toute la ville.

L’usage des pompes à vapeur va se généraliser et démontrer son efficacité. Ces machines pompent l’eau dans une galerie filtrante et achemine l’eau vers les fontaines publiques. Trois pompes sont installées dans l’usine de Saint Clair. Aujourd’hui il ne reste plus qu’une machine, les deux autres ayant été détruites au début de la Seconde Guerre Mondiale.

La dernière pompe à vapeur, dite pompe de Cornouailles a été modernisée : c’est un ensemble gigantesque de 13 mètres de hauteur composé d’u cylindre vapeur, d’un balancier, d’une pompe hydraulique et d’un condenseur.

Des galeries souterraines alimentaient en eau les pompes à vapeur. Ces bassins permettaient la filtration, le captage, la circulation et la décantation des eaux du Rhône. Ce sont de vastes caves, soutenues par une trentaine de piliers, qui ne sont plus utilisées depuis 1973, mais auxquelles on peut encore accéder (ouvertes au public lors des Journées Européennes du Patrimoine).

Nous remercions chaleureusement Gilles Pratlong pour son aimable attention.

Marc POTY

A Vaulx-en-Velin & Caluire, ce 28 juillet 2009

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+ de Photos sur :

Tribune de Genève

A LIRE A GENEVE SUISSE & MONDE

POLITIQUE EVENEMENTS VIGNES & VINS

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Les JEP, 26ème édition, le 19 & 20 septembre 2009

· Le Grand Lyon assure depuis 2005 la coordination des Journées européennes du patrimoine pour les 57 communes. L'édition 2008 a été marquée par plus de 200 000 entrées réparties sur tout le territoire. L'engagement d'une communauté urbaine dans un événement culturel de cette ampleur, unique en France, initie une dynamique entre le patrimoine et le territoire, entre le patrimoine et les habitants. Cette conception invite à voir le patrimoine autrement.

Par Nadine Gelas, Vice-présidente du Grand Lyon :

« Le patrimoine c'est le territoire sous toutes ses formes, matérielles et immatérielles, tel qu'il s'est construit dans l'histoire, qu'il vit aujourd'hui pour ses habitants, qu'il se transforme pour l'avenir. Derrière les bâtiments, les sites et les paysages il y a toujours des hommes »

- Fin de citation

Pour la 26ème édition des Journées européennes du patrimoine, le programme saisit l'opportunité de la thématique nationale proposée par le Ministère de la culture et de la communication : « Un patrimoine accessible à tous»

Des offres diversifiées largement réparties sur tout le territoire de l'agglomération

Le programme couvre l'ensemble du territoire de l'agglomération, avec une diversité de monuments, de sites culturels ou naturels et d'éléments patrimoniaux matériels ou immatériels sur l'agglomération et même au-delà:

• 4/5ème des 57 communes de l'agglomération participent à l'événement;

• Plus de 300 acteurs se mobilisent pour faire partager avec le grand public leur patrimoine: services culturels dans les mairies, associations, acteurs locaux, entreprises ... ;

• Des acteurs s'impliquent pour la première fois sur la thématique de l'accessibilité: la Fédération des Maisons des jeunes et de la culture, des associations engagées dans la médiation culturelle auprès des personnes en situation de handicap... ;

• Plus de 350 monuments et sites proposent des visites guidés, des circuits thématiques, des animations spécifiques ...

Encore des nouveautés !

Des monuments ou bâtiments emblématiques son ouverts au public de manière exceptionnelle pour la première fois en 2009 :

• à l'échelle de l'agglomération, les Maisons des jeunes et de la culture,

• à Lyon, le bureau d'Edouard Herriot, la Maison rhodanienne de l'environnement, le Musée des moulages et l'Institut franco-chinois, l'Institut italien de la culture, l'Antiquaille, l'Université Lyon 2 et l'ENS Lettres, le Technicentre de la SNCF, le Musée palissadaire à la Duchère,

• à Givors, le Centre hospitalier,

• à St Genis Laval, le lavoir de la Platte,

• à Vaulx-en-Velin, la Ginguette Favier,

• à Vénissieux le cinéma Gérard Philipe

• à Villeurbanne, la Maison du livre, de l'image et du son et l'ancien cimetière de

Cusset

· Points de diffusion du programme :

Dès le 1er septembre :

- Mairies des 57 communes

- Près de 300 lieux culturels

Dès le 14 septembre:

- Agences TCL

- Offices du tourisme (chalet face Pavillon Bellecour Office de Tourisme de Givors/ Grigny)

Pendant les Journées,

- Sur tous les sites participants à l'événement.

Les Journées européennes du patrimoine 2009, côté pratique

• www.grandlyon.com/jep.

Les pages dédiées des JEP (mises à jour régulières)

Dès le 1er septembre :

- Agenda de toutes les offres

- Une cartographie de tous les sites ouverts pour l'événement

- L'opération « un musée, une œuvre »

• Déplacements :

Pendant les Journées préférez les modes doux: la desserte de chaque site par les transports en commun est indiquée sur le programme.

Astuce: le ticket liberté journée: 1 jour = 4,50 € (disponible auprès des conducteurs, aux distributeurs automatiques des stati6ns de métro et de tram, dans les points services et les agences TCL.

- Renseignements: Allo TCL : 0820 42 7000 (012 €/min depuis un poste fixe

- ou www.tcl.fr

Sur Lyon est Villeurbanne, utilisez V'élo'v, (343 stations et 4000 vélos).

- Renseignements: 0800 08 35 68

- ou www.velov.grandlyon.com

- Fin du communiqué

 

 

 

 

 


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L’EAU :
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• Le tarif moyen du mètre cube d'eau en France a atteint 3 euros en 2004 dans les communes dotées d'un assainissement collectif, soit une augmentation de 2,4 % par an entre 2001 et 2004, selon une étude de l’Institut français de l'environnement (IFEN).


Les résultats de cette étude révèlent de grands écarts selon les régions, de 272 euros dépensés en 2004 par les abonnés domestiques en Provence-Alpes-Côte d’azur à 142 en Franche-Comté.

D’après l’Ifen, les tarifs varient du simple au double entre les départements de métropole.

Mais c’est surtout entre les communes que les dispersions tarifaires sont élevées : 10 % d’entre elles facturent le mètre cube d’eau moins de 1,30 euros et 10 % plus de 4 euros. Le coût de l’abonnement peut lui-même aller de 56 euros en moyenne à plus de 100 euros.

Selon l’étude, ce sont « la proximité de la ressource, sa qualité, la densité de la population desservie » qui expliquent les différences de tarifs. En effet, les eaux superficielles sont plus faciles d’accès mais font généralement l’objet de traitements plus complexes et plus coûteux que les eaux souterraines.

Par ailleurs, les tarifs du service public de l’eau diffèrent également en fonction des modes d’organisation et de gestion. Dans une organisation communale offrant un traitement des eaux usées, le mètre cube est payé en moyenne 2,59 euros, contre 3,19 euros dans une organisation intercommunale qui développe en général des technologies plus complexes facilitant la mise aux normes.


- Fin du communiqué



Pour en savoir plus :


- l’Institut français de l'environnement (IFEN).

 

www.ifen.fr

· (*) - Depuis, de nombreux pays se sont également dotés d'un ministère de la Culture. Le ministère est traditionnellement appelé, d'après son adresse principale, « rue de Valois ».

- Auparavant, ces fonctions étaient exercées par le directeur des Beaux-Arts, dépendant du Ministère de l'Éducation nationale.

Le ministre de la Culture a pour mission de « rendre accessibles au plus grand nombre les œuvres capitales de l'humanité, et d'abord de la France, au plus grand nombre possible de français, d'assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel, et de favoriser la création des œuvres de l'art et de l'esprit qui l'enrichissent »

- Fin de citation

LA SOIE :

· Le bombyx du mûrier (Bombyx mori) est un lépidoptère domestique originaire du nord de la Chine, élevé pour produire la soie. Le ver à soie est sa chenille. Le bombyx est inconnu à l'état sauvage, il résulte de la sélection par élevage appelé sériciculture.

C'est au stade de chenille que le bombyx produit la précieuse fibre sécrétée en une bave abondante qui, en durcissant, se transforme en un fil unique de soie brute avec lequel la chenille se fabrique un cocon. Ce fil mesure entre trois cents et mille cinq cents mètres de long. Il est produit par des glandes spécialisées, dites séricigènes.

La technique permettant de produire la soie date de 2500 av. J.-C. et vient de Chine par la Route de la soie. Elle a été un secret jusqu'en 560. La production a commencé en Europe au VIe siècle. En France, la production débuta au XIIIe siècle. L'élevage des vers à soie est appelé sériciculture.

· Soie artificielle :

Le comte Hilaire de Chardonnet est l'inventeur de la « soie artificielle » ou viscose. Le terme de soie artificielle est légalement interdit depuis plusieurs dizaines d'années' ; on doit parler maintenant de viscose (ou de rayonne).

Des projets d'organismes génétiquement modifiés pour produire des soies hautement résistantes ou à moindre coût ont existé

Le comte Hilaire de Chardonnet (né Louis-Marie Hilaire Bernigaud de Chardonnet) (1er mai 1839 - 11 mars 1924) est un ingénieur scientifique et industriel de Besançon, inventeur de la soie artificielle et fondateur d'une importante industrie du textile de Besançon (rebaptisé Rhodia en 1954 après rachat par Rhône Poulenc).

- Fin de citation

 

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