12/11/2009
Vénus BOONE - ME SAUVER OU PÉRIR
Notre Vie est jalonnée de multiples Rencontres… Le Salon du Livre qui s’est tenu à Lyon du 6 au 8 novembre 2009, nous a offert l’occasion de dénicher parmi les nombreux ouvrages qui investissent la place Bellecour pour la septième édition du Salon « Place aux Livres ! » dédié cette année à la Francophonie ; celui de Vénus Boone. Elle nous livre avec cette biographie, une histoire toute particulière, empreinte d’un amour qui ne se dément à aucune de ses pages…

Une expérience de vie peu banale, certains l’apprécieront en la qualifiant sans doute hors du commun.
Nous nous bornerons seulement à vous inviter à rencontrer Vénus Boone et son fidèle « Ami à quatre pattes », qui en son temps lui a offert sans calcul, sans a priori, son attention inconditionnelle, un amour et une fidélité sans limites. Un exemple d’attachement nous est traduit à chaque ligne, ceci pour nous démontrer que la sincérité existe bel et bien en ce bas monde malgré la somme de cupidité que nous devons chaque jour que Dieu nous donne, affronter lorsque nous vivons parmi la société des Hommes … !
Vénus Boone et son chien ont vécus une histoire d’Amour fabuleuse et ces aventures livrées en ce XXIème siècle, nous racontent des épisodes dignes non seulement d’intérêt où dès la petite enfance Vénus Boone rencontre malgré l’adversité qui l’assaille, deux yeux qui enfin la comprennent et dont elle s’éprend elle aussi pour la vie. Différentes expéditions nous restituent les atmosphères ô combien douloureuses côtoyées à chacun de ces sauvetages périlleux où en qualité de Maître Chien, la vie des femmes, des hommes, des enfants demeure étrangement déposées entre les « pattes » de son compagnon...
... Un chien, semblable à tant d’autres, volontairement négligés ou apprivoisés et dressés seulement pour l’attaque, lorsqu’ils ne sont pas sur une simple route de vacances, lâchement abandonnés à leur destin ...
Ainsi son les hommes !
Quelqu’un affirmait, que le chien est un cœur naturellement entouré de poils, Blaise Pascal écrivait ? que plus il voyait les hommes et plus il aimait son chien…
Nous avons la faiblesse de penser, que si les chiens menaient la destinée du monde, nous n’aurions certes plus de guerre, mais nous posséderions surtout cette chance merveilleuse de vivre si non dans la plus complète des fraternité, du moins dans une Égalité beaucoup plus évidente ; puisque aucune bête ne nous a donné en spectacle une accumulation et un gaspillage de denrées comestibles éhontés.
Une belle leçon de courage et d’humanité.
« Vénus Boone, un écrivain qui a du chien… ! »
Marc POTY
A Lyon, ce 11 novembre 2009
Vénus BOONE
ME SAUVER OU PÉRIR
A Wolf, à moi...
A nous...
SYNOPSIS
La vie débute mal pour cette petite fille et pourtant, à sept ans, un téléfilm vient bouleverser son existence et lui donne son unique but dans ce monde où elle ne trouve pas sa place.
RINTINTIN et son maître d'à peine dix ans vont devenir le cheval de bataille de cette petite fille qui va se promettre d'avoir le même chien pour la protéger et sauver le monde.
Au fil des ans, elle organise sa vie autour de ce projet pour enfin réaliser son rêve. A dix-huit ans elle acquiert Wolf, un chiot berger allemand. A partir de cet instant les choses vont aller très vite. Surmontant tous les obstacles mis sur leur route, leur mutuelle passion va se concrétiser dans une œuvre, dans un but qui les dépasse. « Sauver ou périr ». Cette devise, exaltante par excellence, va les transporter de sauvetage en sauvetage jusqu'au tremblement de terre en Arménie.
A travers cette belle histoire d'amour digne d'un conte tel « la belle et la bête », ce « couple » nous donne une leçon de courage et nous dévoile une réelle passion pour l'humanité.
Au delà de cette œuvre, la foi inébranlable d'une petite fille de sept ans que rien ne prédisposait à ce destin. Un parcours héroïque hors du commun.
Notes :
A l'origine, lorsque Vénus Boone a écrit "me sauver ou périr", elle destinait l’ouvrage uniquement à un public d'adultes. Au fil du temps et des ventes eu l'agréable surprise de constater que des professeurs achetaient mon livre et l'utilisaient comme outil pédagogique dans leurs classes.
Les points forts de "me sauver ou périr" sont :
- une pugnacité en dépit de toutes les difficultés rencontrées
- un parcours empreint de courage et d'abnégation
- un hommage à mon sauveteur ce Grand chien...
- un dévouement pour la cause humanitaire
- de belles leçons de vie
¤ - « Quelque soit son milieu familial, quelque soit son milieu social, si vraiment nous voulons réussir notre vie nous le pouvons, à la seule condition de le vouloir vraiment et de s'en donner les moyens. Ce n'est pas la faute de la société si nous sommes comme ceci ou comme cela, mais nous sommes seuls responsables de notre vie. Nous devons être acteurs de notre vie, mais jamais spectateur.... »
- Fin de citation
Aux Éditions Henry
00:21 Écrit par Marc POTY dans CULTURE & LITÉRATURE, SAUVER (ME) OU PÉRIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vénus boone, wolf, chien, sauveteur, maître, tremblement de terre, sauvetage |
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10/11/2009
QUINZE ANS APRÈS, PAR ALEXANDRE JARDIN
L’auteur Alexandre Jardin présente son nouveau roman « Quinze ans après » à la librairie Decitre de la Part Dieu.
« L’amour fidèle n’est pas un sentiment ou une paresse, c’est un talent, une manière de défier la vie. »
L’auteur Alexandre Jardin, présentait le samedi 7 novembre son nouveau roman « Quinze ans après » à la Librairie Decitre de la Part Dieu. Alexandre « le bienheureux » volubile, rieur et élégamment cultivé, s’est prêté avec beaucoup d’esprit à cet exercice toujours difficile pour un auteur de la rencontre face à un modérateur et au public. Les lecteurs étaient nombreux et comme toujours largement féminins.
« Quinze ans après » est le dixième roman d’Alexandre Jardin et la suite du célèbre « Fanfan » couronné par les Dames du prix Fémina en 1988. « Fanfan », dont le succès se perpétue encore aujourd’hui, avait fait l’objet d’un film réalisé par Alexandre Jardin lui-même en 1992, avec Sophie Marceau et Vincent Pérez. « Quinze ans après » deviendra t’il à son tour scénario porté à l’écran ? Alexandre Jardin ne dit pas non.
Fanfan et Alexandre nous reviennent mais les amoureux passionnés d'hier, sont aujourd'hui quadragénaires. Le livre est une réflexion sur le premier amour. Peut-on réellement s’en guérir ? Le bel idéal amoureux que l’on a à 20 ans évolue t’il avec le temps, la maturité et l'expérience... ? La routine d’un couple tue t’elle l’amour ? Fanfan dit « Le mariage n’était à tout prendre qu’une permission légale de rouiller ensemble ». Elle est aujourd’hui, une femme un peu désenchantée, qui a perdu ses illusions : « Les fiascos réitérés avaient ouvert dans sa confiance en la vie une saignée fatale »
Quant à Alexandre, « À quarante ans et des poussières, ce faux désinvolte – nettement moins costaud que Vincent Pérez – dissimulait très bien sa mélancolie originelle. Il était plus que jamais la joie profuse. Une émulsion de bonne humeur volontaire ; bien qu’il possédât désormais des traits mats d’aventurier, amples, voire durcis, qui attendaient le fusain. ». L’idéalisme est quelque peu battu en brèche ou renié. Alexandre Jardin chante une ode à "la vie de pantouflard" et à "la féerie quotidienne". On passe de l’amour fou et volage à l’amour durable. On est dans « l’art d’aimer », dans le libertinage comme dans « les liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos mais aussi dans l’ « amour courtois » du moyen age.
Deux thèmes s’opposent : le bonheur quotidien est possible et augmente l’amour ou bien le bonheur conjugal quotidien est un leurre et mène immanquablement à l’échec de l’amour et à l’usure.
On retrouve dans « Quinze ans après » presque tous les personnages de « Fanfan » sauf Monsieur Ti qui a quitté la comédie de la vie. Maud la grand-mère de Fanfan, apparaît un instant. Laure de Chambise aussi. Et puis quelques nouvelles figures qui nous offrent une galerie de portraits savoureux. Dizzy, l’éditeur, et Darius le producteur : « Dans Paris on les surnommait Zig et Puce … Dizzy le magnifique et Darius le minuscule … Darius était un nain grommelant qui vivait avec un chihuahua sur l’épaule gauche, comme greffé sur sa brève anatomie … Dizzy représentait le bon goût, le dandysme échevelé. » …Et surtout Faustine, critique culturelle et littéraire, « Chroniqueuse phare de la culture à la télévision, Faustine possédait les qualités d’un bacille de la méchanceté … un singulier mélange de férocité pétulante, de finesse, de cynisme méticuleux et de sensibilité de hautes volée. »
Des personnages, manipulateurs et qui s’entrechoquent dans des situations farfelues et incroyables. On s’amuse beaucoup et quand l’académicien Jean d’ Ormesson vient voltiger dans un chapitre surprenant d’invention, on jubile.
Le roman peut surprendre ; sans doute les lecteurs seront t’ils quelque peu décontenancés - le livre II, acte II est l’antithèse du premier - mais en même temps ils seront largement réjouis par les situations et l’intrigue qu’Alexandre Jardin dessine avec malice.
Car, comme toujours avec Alexandre Jardin on se perd un peu dans la spirale énigmatique du jeu de l’autobiographie. « Ecrire un roman, c’est duper les autres et soi même avec enthousiasme, c’est faire ça … » ou encore : « on ne fait rentrer la vérité dans un roman que par le jeu de l’illusion. Pas en cherchant à s’en délivrer ! »
On ne sait jamais trop bien avec Alexandre Jardin si on est dans la réalité, dans l’autobiographie romancée, dans l’imaginaire ou dans le réel. «Vivre les choses plutôt que de les écrire » ou « écrire les choses plutôt que de les vivre ». Deux assertions issues du roman. Laquelle est la bonne ? Finalement peut importe car Alexandre Jardin s’amuse à nous perdre un peu pour mieux nous faire sentir que la légèreté d’être est un art de vivre et une politesse pour l’esprit.
« Sait-on jamais par quelles étapes vertigineuses doivent passer les hommes et les femmes pour deviner un jour leur vérité ? ».
Thierry AVELINE
A Lyon, ce 8 Novembre 2009
th.aveline@free.fr
Ø Les trois derniers romans d’Alexandre Jardin sont publiés chez Grasset :
- Le Roman des Jardin, 2005.
- Chaque femme est un roman, 2008.
- Quinze ans après, 2009.
Aux éditions Flammarion : Fanfan (Folio n° 2373)
Ø Pour tout savoir sur les prochains rendez vous et rencontres organisés par les librairies Decitre de Lyon, Ecully, Saint Genis Laval, Annecy, Chambéry et Grenoble, consultez les site Internet : http://www.decitre.fr/
Photos : Alexandre Jardin & Thierry Aveline / Librairie Decitre de la Part Dieu / M.P.PHOTOS-LYON
19:06 Écrit par Marc POTY dans CULTURE & LITÉRATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : alexandre jardin, quinze après, livre, ouvrage, decitre, édition, écrivain |
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