16/12/2010
LA BANQUE AU CŒUR DE NOTRE ÉCONOMIE
LA BANQUE ... !
A quelques huit jours de ce 25 décembre 2010, notre journal souhaiterait vous offrir un très joli cadeau. Mais, il y a cadeau et cadeau et puis, vous êtes souvent invités par vos médias habituels, surtout votre chaîne de télévision favorite, à entendre que l’on va vous offrir « en cadeau » une surprise. Alors … !
Toujours « surprenantes » les surprises, surtout lorsque qu’elles viennent à l’improviste, si non dites-nous, à quoi cela ressemblerait … ?
Depuis deux années, un peu plus pour certains, beaucoup plus pour d’autres, c’est selon la situation financière de chacun, nous vivons à la fois, l’épopée de l’€ « euro » mais, aussi la crise. Quelle malédiction, on ne s’en sort pas, avouez-le, sauf bien sûr ceux qui à l’abri du besoin pour X ou Y raison (spéculation, hasard, bonne étoile, bons placements, bons revenus) vivent très confortablement sans peur du lendemain ...
Ces multimillionnaires peuvent ainsi se payer tout et n’importe quoi ... Ce qui leur passe ou tombe sous la main, fourrures, bijoux, luxeuses limousines, domaines, tableaux de maîtres et autres babioles hors de la portée d'une caissière de grand magasin ou bien encore voyager, nager, skier, flirter sur des atolls paradisiaques ou encore, se prélasser devant une assiette de caviar et une coupe de champagne millésimé à la main, à la terrasse ou dans la salle à manger des palaces qui, pullulent dans les grandes capitales et autres lieux à la mode, en ce bas monde et ce, en oubliant complétement le CO2 et les quatre cinquième de l’humanité qui vivent sur la corde raide, celle tendue habilement par une économie quotidienne mondialisée où les « Banques » occupent une place privilégiée dans leur pensée.
Ces dernières sont semble-t-il particulièrement perçues comme destinées à préserver les avoir des SDF (Sans difficultés Financières) en mettant à l’abri des vols et autres viles escroqueries, leurs fortunes ainsi amassées, alors qu’elles semblent être sans pitié pour le petit « client » PME/TPE, épargnant ou débiteur, qui ne cesse de payer les frais de cette « orgie financière » à l'Ètat et à son banquier … !
Ainsi s’est fait la réputation des Banques, alimentée voire complètement noyée à la fois par les spéculations boursières retentissantes dont se sont gavés les médias, les krachs sans nom (sauf pour les initiés) et les décisions gouvernementales perçues par le citoyen lambda comme arbitraires, puisque semées dans la plus parfaite confusion.
Tout cela, c’est bien fini, la Fédération Bancaire Française souhaite dorénavant communiquer, lever le doute et sans aucun doute par là même s’excuser pour ce trouble occasionné et en l’absence de toute véritable information cohérente qui a engendré ce malaise et causé toute cette agitation … !
Quel bonheur ! Nous pouvons enfin respirer ! Nous pouvons espérer des lendemains meilleurs ...! N’est-ce pas une bonne surprise ? Un extraordinaire cadeau que de savoir à quelques jours de Noël que nous pouvons dorénavant sur nos banques & particulièrement sur nos banquiers compter ... !
Bien à vous
Marc POTY
A Lyon, ce 16 Décembre 2010
Photo : M.P.PHOTOS-LYON
- - « Quand on vous disait qu'on vous cachait des choses au sujet des banques.
Parlons de la banque et parlons-en vraiment.
Aujourd'hui on parle beaucoup des banques et il y a sans doute des choses que l'on ne devrait pas oublier de dire.
Les banques françaises ne sont pas à l'origine de la crise. Il n'y pas eu de prêts subprime en France. Elles se sont tenues à l'écart des principales pratiques à l'origine de la crise. Leurs activités de marché sont restées avant tout centrées sur des missions nécessaires à leurs clients.
Elles n'ont pas eu besoin d'être sauvées.
La France est, avec le Canada et l'Italie, l'un des quelques grands pays développés où aucune banque de dépôts n'a fait faillite. A l'inverse de certains pays, en France, les prêts de l'État accordés aux banques n'avaient pas pour objectif de les sauver, mais de les aider à maintenir leur niveau de crédit aux particuliers et aux entreprises pendant la crise.
Vos banques n'auront rien coûté au contribuable. Contrairement aux dizaines de milliards de subventions versées dans d'autres pays, les prêts de l'État aux banques françaises ont été pour la plupart remboursés en moins d'un an et auront même rapporté 2,3 milliards d'euros à l'État.
Vos banques ont augmenté leurs crédits à l'économie. La France est l'un des seuls pays où les encours de crédit à l'économie ont augmenté malgré la récession. En 2009, les banques françaises ont accordé 2,7% de crédits en plus. En 2010, cette progression est même de 3,6%. Et les taux de crédits français sont parmi les plus bas d'Europe.
Vos banques tirent les leçons de la crise. Elles soutiennent et appliquent le principe d'une régulation renforcée. Elles font de la sécurité du système leur priorité et consacrent l'essentiel de leurs bénéfices au renforcement de leurs fonds propres.
L'engagement des salariés du secteur bancaire français est sans faille. Les 400.000 salariés des banques françaises vous remercient de votre confiance et sont fiers de vous servir chaque jour malgré une crise mondiale sans précédent. »
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- Parlons de la banque et parlons-en vraiment :
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Une communication collective des banques françaises
- - «Les banques françaises ont voulu rappeler en une page leur rôle dans l'économie et l'engagement efficace et quotidien de leurs salariés au service des Français. Dans un contexte difficile et malgré des amalgames fréquents avec d'autres modèles ayant échoué, les banques françaises ont su garder la confiance de leurs clients*. Depuis la crise en effet, elles n'ont cessé de financer l'économie avec des volumes et des conditions parmi les meilleurs de l'Union européenne : des taux historiquement bas, des encours de crédits en augmentation de + 3,6% sur un an à fin octobre 2010, une progression des crédits aux PME/TPE de + 5%**. Les banques françaises rappellent aussi qu'elles ne sont pas à l'origine de la crise, qu'elles en ont tiré des leçons en termes de régulation et qu'elles n'ont rien coûté aux contribuables français.
La Fédération bancaire Française (FBF) a souhaité rappeler les faits et remercier leurs clients de leur confiance, dans une communication signée « Parlons de la banque et parlons-en vraiment » ***, publiée dans la presse quotidienne nationale et régionale le mercredi 15 décembre 2010.
Les banques françaises ont toujours privilégié l'action sur le terrain et le dialogue de proximité. Elles espèrent que cette communication viendra utilement compléter les nombreuses initiatives collectives et individuelles qu'elles ont prises pour répondre aux attentes de leurs clients, PME, ménages ou populations les plus fragiles. En 2010, les rencontres entre les dirigeants de banques et les chefs d'entreprises en région ou les partenariats locaux avec les acteurs sociaux dans le cadre du programme pédagogique « Les Clés de la banque » illustrent le dynamisme d'une profession consciente de ses responsabilités, fière de son engagement au service des Français et mobilisée pour l'avenir. »
- Fin de citation
Paris, le 14 décembre 2010
Fédération Bancaire française
- - (*) 74% des Français ont une bonne image de leur banque IFOP 2010
- - (**) Source Banque de France
- - (***) Réalisée avec l'agence BDDP&Fils
Pour plus d'informations :
Fédération Bancaire Française
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22:45 Écrit par Marc POTY dans BANQUE - FINANCE & ECONOMIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : banque, fédération bancaire française, euro, europe, crédit agricole, france, économie, client, fortune, bourse, subprime, krach, spéculation |
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