01/08/2012

1914 - 1918 - LA GRANDE GUERRE

 

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1914 - 1918 ? LE CAUCHEMARD DES PLUS HUMBLES

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Fauchés par la mitraille, meurtris par les baïonnettes, déchiquetés par les obus, brûlés par le gaz, gangrenés par la vermine, usés par le temps, voici ce que ont endurés, ouvriers et paysans, enfin tous ceux qui en ce 1er Août 1914 ont abandonné, qui son champ, qui son usine, qui son bureau, qui son atelier, pour satisfaire la cupidité de quelques familles richissimes qui se disputaient déjà l'Europe et surtout, se souciaient bien peu de la piétaille, qu'ils considéraient égale à du bétail ... !

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Pour bon nombre de ces jeunes soldats précipitamment enrôlés, tenir un fusil devenait une expérience nouvelle, hormis ceux pratiquant la chasse sur leurs terres, beaucoup ont dû apprendre directement sur le « Champ d'Horreurs ». Le drame dans cette situation qui échappait à toute Raison, ces Hommes de conditions semblables allaient s'entretuer sans avoir eu le moindre différent  avec celui qui fut désigné comme l'adversaire à abattre coûte que coûte ; excepté pour les populations exacerbées en Alsace & en Lorraine par les autorités françaises, tous n'avait au fond du cœur que le désir de rentrer chez soi.

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Les déserteurs quant à eux furent impitoyablement exécutés, par les cours martiales qui n'usèrent d'aucune pitié ... !

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L'Histoire est bien modestement inscrite sur nos monuments aux morts qui ont malheureusement fleuris dans 30 000 communes de France, entre 1918 & 1925. Car, ces villes et ces villages, dans leur immense majorité, vont élever des stèles, apposer des plaques, ériger des obélisques pour rendre un hommage solennel à ces compagnons Morts pour la France.

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Nous vous invitons A lire :

GUERRE 1914 - 1918 - 2011

 

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Marc POTY

A Lyon, pour ce 1er Août 2012


potymarc@gmail.com



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Hola ! Bonjour ! hello ! buongiorno ! shalom ! Parev ! salam ! sabah el kheir ! marhaba ! Добрый день (dobrii den) / Здравствуйте (zdravstvuite) ! nǐ hăo !

"André-Marie Ampère affirmait que la Politique devait rendre les Hommes meilleurs !"


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Ossuaire de Douaumont / Souvenez-vous de Verdun

http://www.verdun-douaumont.com/fr/intro.html

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  • - « Rivalités coloniales, économiques et territoriales, la tension était déjà vive entre les différentes puissances européennes (Angleterre, France, Allemagne, Autriche). L'assassinat d'un membre de la famille royale autrichienne par un nationaliste serbe a été l'élément déclencheur de cette guerre. Immédiatement, l'Autriche-Hongrie à déclaré la guerre à la Serbie. L'Allemagne, qui était alors alliée à l'Autriche-Hongrie, s'est rangée du côté autrichien alors que la France, l'Angleterre et la Russie se sont alliées à la Serbie. La paix sera signée 4 ans plus tard.

 

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Au total 23 États souverains internationalement reconnus ont déclaré la guerre à l'Allemagne ou se sont vus déclarer la guerre par celle-ci. Soit plus de 60 millions de soldats y ont pris part. Un 24e, Saint-Marin, n'a déclaré la guerre qu'à l'Autriche-Hongrie. Ces 24 États sont appelés généralement les "Alliés".


La Première Guerre Mondiale aura fait plus de 40 millions de victimes, civiles & militaires ; soit environ 20 millions de morts & 21 millions de blessés. Ce nombre inclut 9,7 millions de morts pour les militaires et 8,8 millions pour les civils.

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Les Alliés de la Première Guerre mondiale perdent plus de 5 millions de soldats et les Empires centraux près de 4 millions.



La France est victorieuse mais meurtrie avec 1 315 000 soldats français décomptés morts soit 27 % des 18-27 ans, le deuxième taux le plus élevé après la Serbie


 

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Ces cours martiales furent de nouveau organisées pendant la Première Guerre mondiale, instituées par deux décrets du 2 août et du 6 septembre 1914, avant d'être supprimées en 1917. Elles fonctionnaient alors sous l'appellation de « Conseils de guerre spéciaux », venant s'ajouter aux conseils de guerre ordinaires. En quatre ans, 2 400 « poilus » auront été condamnés à mort et 600 exécutés ; les autres voyant leur peine commuée en travaux forcés. Très peu, environ une quarantaine sur les 600 fusillés pour l'exemple, dont Félix Baudy et ses compagnons de malheur ont été rétablis dans leur honneur dans les années 1920 et 1930 ».

 

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La mobilisation de 1914 en France

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Au 1er août 1914, il y a déjà 880 000 hommes sous les drapeaux : il s'agit des classes 1911 à 1913, qui forment l'armée d'active (nés entre 1891 et 1893 : 21 à 23 ans). La mobilisation appelle 2 200 000 hommes des classes 1900 à 1910 qui forment la réserve (nés entre 1880 et 1890 : 24 à 34 ans) et 700 000 des classes 1886 à 1899 qui forment la territoriale (nés entre 1866 et 1879 : 35 à 48 ans). À ces hommes contraints, se rajoutent les 71 000 engagés volontaires, qui soit devancent l'appel (le record est à 15 ans) soit sont étrangers (ces derniers sont 26 000 en 1914).


Total : 3 877 000 hommes mobilisés en août 1914, sur une population de 38 millions d'habitants, formant 94 divisions : 47 d'active (chacune de 17 286 hommes), 25 de réserve, 12 territoriale et 10 de cavalerie.


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-      Fin de citation

 

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LE FRONT de 1914 - 1918

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Quatorze, un chiffre bien gai en plein mois de juillet

Quatorze, un nombre bien triste quand il est suivi de dix huit

Ils sont partis au cœur de l'été

L'esprit rêveur, en chanson, la fleur au fusil

Comme pour une partie de chasse, mais, de chasse à l'ennemi

Rassurant leurs proches qu'ils en auraient très tôt finis

Quand l'ordre de mobilisation leur fut donné !

Quittant leur champ, leur bureau, leur atelier

Jamais ils n'avaient si bien chanté

L'hymne à la patrie, à la liberté

Mais quatre années se sont écoulées

Avant le retour promis

Combien sont rentrés ?

Parfois médaillés

Pour un œil, un bras ou une jambe

Perdus mais récompensés

Combien d'étourdis, de débiles, de gazés ?

Souvenirs du champ d'honneur, du champ d'horreur !

Pour défendre une terre

Deux millions de fantassins terrés dans des tranchées

Dans la boue, le froid, la vermine et la faim

La peur au ventre pour affronter le brouillard et la nuit

Ils ont guerroyé baïonnette au canon

Pour devenir charpie, par centaines, par millions

Sur une terre amie, mais ils étaient sur le front

Bondissant sous la mitraille pour se coucher en pagaille

Fauchés dans leur jeunesse loin de ceux qu'ils aimaient

Sans avoir eu le temps de graver sur des douilles de cuivre

Leur désespoir, leur souffrance, leur malheur

Leurs noms fleurissent sur le granit, sous les pleurs

Leur tombe c'est un ossuaire, un champ, un trou d'obus

Plus d'un million et demi de morts pour les Français poilus

Certains étrangers à cette terre, étrangers à cette guerre

Guillaume deuxième du nom, s'est contenté de deux millions

Au total 8 millions de blessés, victimes, civils ou militaires

Que voulez-vous, il faut payer le tribut et se taire

Ce chiffre inclus les réfractaires passés par le peloton d'exécution

Tous se sont battus avec acharnement, trop sans doute, sûrement

Pour que jamais leurs enfants ne connaissent pareil tourment !

Finis les beaux discours, finie la misère, finis les sacrifiés

Enfin ! Les cloches ont carillonné et nous nous sommes embrassés

Ce fut la GRANDE GUERRE, c'était la dernière

La der des ders... !



Marc POTY

A Lyon ce 11 Novembre 2002

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¤ Photos Archives & M.P.PHOTOS-LYON

 

 

 

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LE FRONT (SUITE)

 

1914 - 1918

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Chaque année, à la même date, nous rallumons en pensée cette petite flamme par ce rendez-vous avec l'Histoire et par l'hommage rendu à nos anciens, ces vétérans, pour leur  " participation " militaire  " obligée " à un combat qui dura presque cinq ans.

C'est l'évocation de cette jeunesse immolée injustement sur le front d'un conflit où par personnes interposées se réglaient les différents entre familles.

 - Windsor - Habsbourg - Hohenzollern - Junkers - ...

Les intrigues politiques se poursuivent inexorablement, sur le chemin de la rivalité depuis 1870, elles aboutirent en juin 1914 et permirent à partir de cette date de massacrer des millions de personnes. Ce crime, c'est le fruit essentiellement d'une discorde de quelques grandes familles qui participent encore aujourd'hui à la construction de l'Europe ...

 François-Ferdinand de Habsbourg (en allemand : Franz Ferdinand von Österreich-Este), archiduc d'Autriche, est né à Graz le 18 décembre 1863 et décédé le 28 juin 1914 victime d'un attentat à Sarajévo (Bosnie-Herzégovine). François-Ferdinand de Habsbourg et de Sophie, duchesse de Hohenberg.

- Son assassinat a été l'élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

Inexorablement le temps file sa quenouille, les mentalités changent, seul un souvenir ténu subsiste encore, une petite flamme en quelque sorte, qui vacille dans les cœurs, surtout à l'approche de cette commémoration ...

 

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 Paysans français, allemands, anglais et tous les autres enrôlés venant des colonies car, n'oublions pas qu'à cette époque nous étions en majorité des ruraux, ne se connaissaient pratiquement pas, n'avaient qu'une vague idée de comment leurs voisins vivaient, travaillaient etc.

Aussi, partir à l'appel du tocsin, en guerre quelle hérésie, contre une personne que vous n'aviez jamais vue, ni connue, qui de plus ne vous avait absolument rien fait ...

Quelle ignominie d'exacerber aussi fort le patriotisme, le nationalisme chez de simples individus qui payeront le prix fort pour une poignée de privilégiés ! Tous ces braves gens que l'on n'a pas hésité à envoyer se battre, pour vaincre et tuer l'autre et ainsi sauver l'honneur de la Patrie ; si non passés au peloton d'exécution, ils furent 600 soldats français, fusillés, pour trahison !

Correspondances flétries, photos jaunies, médailles retrouvées chez le brocanteur, films Noir & Blanc au défilement saccadé, noms gravés puis délavés sur le granit et dans le marbre, usés par le pas des saisons, fosses commune monumentales organisées déguisées en ossuaires stylisés, champs de croix à perte de vue, sur d'anciens champs de bataille où une agriculture locale s'est définitivement perdue, villages où le clocher s'est tu à jamais, tout comme le rire de ces enfants trop tôt disparu, batailles successives emportant dans sa tourmente bêtes et gens pour la bonne cause, musées offrant débonnaires des objets usuels, divers et variés, civils et militaires, au regard des visiteurs curieux, qui souhaitent s'approprier en partant un pan de cette gloire ...

Voilà la récompense pour ces poilus de notre douce France, voici  ce qui nous reste à transmettre à la postérité, aux générations futures, pour que semble t-il devant cet exemple, elles agissent dans le bon sens.

A vous les héros d'un moment, à vous dont la vie fut « tranchée » en pleine fleur de l'âge, par une barbarie qui irait s'amplifiant avec l'âge !...

Que la Grande Europe de ce troisième millénaire se souvienne, qu'avant l'Acier & le Charbon, c'est le sang des peuples qui coulant et se mêlant au creux des sillons, a signé sur le sol la première et  véritable Union... !


Marc POTY

A Lyon, pour ce 11 novembre 2008

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Nous vous invitons à relire :

L'HOMME DE 1914 & DE 2008 !  [12 Mars 2008]

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L'HOMME DE 1914 & DE 2008 !

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• Le dernier rescapé français de Verdun qui aura vu trois siècles et un nouveau millénaire aussi peu spirituel et dépourvu d'humanité...

Monsieur Lazare Ponticelli si non connu sur le front de Verdun, du moins  combattant pour la France avec la Légion étrangère en 1914, est décédé ce mercredi 12 mars, au Kremlin-Bicêtre, à l'âge de 110 ans.

Photos Archives diverses : - Le 19 février 2006, à l'occasion du 90ème anniversaire de la bataille de Verdun, une cérémonie était organisée par la ville de Nogent-sur-Marne. Monsieur Lazare Ponticelli était présent.

« La Première Guerre mondiale fut un conflit mondial qui se tint principalement en Europe de 1914 à 1918. On la nomme « guerre mondiale », car c'est le premier conflit armé qui impliqua autant de pays à travers le monde. Cependant, avant le début de la Seconde Guerre mondiale, on l'appelait « la Grande Guerre », « la Guerre des Guerres » ou encore la « Der des Ders » - Fin de citation.

Devenu le dernier Poilu de la tragique bataille de Verdun, monsieur Lazare Ponticelli, le dernier ancien combattant de 14-18, cet ultime rescapé des quelques 8,5 millions d'hommes mobilisés pour un bilan catastrophique en vies humaines dans une Europe et un monde bouleversés (23 148 975 blessés & 9 381 551 tués).  Soit pour la France et son Empire colonial durant ces quatre années de guerre consécutives, 5 513 800 victimes qui se déclinent par 1 357 800 morts et  4 266 000 blessés.

Voilà un tribut chèrement payé !

Cette disparition nous entraîne dans les souvenirs que chaque commune conserve respectueusement sur le granit au milieu de quelques vestiges symboliquement entretenus, obus, mortiers etc. piètre décor, maigre consolation pour ces noms d'enfants de la « patrie » gravés à tout jamais dans les mémoires, mais souvent délavés sur la pierre par la marche du temps. Ils sont honorés à chaque fête nationale, à grand renfort de musique, devant les drapeaux inclinés et une poignée d'anciens combattants médaillés et de rescapés de ces boucheries par les Etats organisées

Vieux films muets qui nous épargnent le bruit assourdissant des canonnades en Noir & blanc à la démarche saccadée illustrant parfois les documentaires commémoratifs sur ce conflit qui s'est généralisé puis terré pendant quatre ans au fond de tranchées lessivées par les pluies et la grêle des mortiers. Photos sépia jaunies de ces troufions pris isolés, en groupes, rarement heureux souvent désabusés en uniforme ou mal rasés. La pipe au bec, le calot de travers, souvent avec l'air perdu, celui d'un enfant privé de sa mère.

Issus de leurs natales campagnes, de leurs bureaux ou de leurs ateliers, promis à la mitraille, mais là, il ne fallait surtout pas y penser.

• Parfois enterrés vivants dans des boyaux sordides où vivaient bêtes et gens où pullulaient les rats qu'elle que soit la saison. Apeurés ils ont vécus ainsi leur quotidien au son du fusil, au son du canon, au son des avions, au milieu des cris des blessés, de tous ces morts vivants et de tous les hurlements, de tous les désespérés, de ceux devenus fous pour le reste de leur temps !

Ils sont morts sans illusion au fond d'un trou d'obus fraîchement tombé. Sous la mitrailleuse, ils ont su plier le genou lors d'un assaut manqué, qui se voulait valeureux, surtout lorsque gueulaient leurs Chefs tous fiers d'arborer leurs nouveaux galons puis, ils se sont enfin élancés, désespérés, au son du clairon !

• Certains d'entre eux se sont illustrés lors d'un refus et se sont retrouvés aussitôt récompensés par un vaillant !...peloton d'exécution !...

- Ces poilus ont tout connu, la faim, le froid, la douleur, la vermine, la peur, le gaz ypérite asphyxiant, le fameux "moutarde" et leurs camarades devenus des cadavres empilés !

- Pour le renom de quelques Grandes familles ils se sont pour elles déchiquetés sur des mines, sur des fils de fer barbelés. Et si les balles les ont épargnés c'est sur les baïonnettes qu'ils se sont embrochés.

C'est dire combien la disparition de monsieur Lazare Ponticelli miraculé de l'Enfer fait ressurgir des brumes du passé tous les fantômes et les faits d'armes peu glorieux pour la France et pour le reste du monde !

Cette guerre mondiale  première du nom et du genre, de ce  nouveau XXème siècle qui s'annonçait pourtant serein ! ? (Quelle perspicacité pour l'avenir développée par nos historiens rigoureux, toujours soucieux d'un classement chronologique minutieux).

Cette mémoire que l'on croyait à jamais oubliée est présente aujourd'hui par votre disparition et  par votre souvenir, elle nous interpelle et nous rappelle tout l'horreur que l'on vous a fait subir et qui a suivi un développement lui aussi rigoureux, au fil de l'Histoire et au fil des Tyrans.

Ceux là mêmes que nous connaissons aujourd'hui, qui mettent notre conscience en éveille et nous empêchent l'oubli !...

Quel regret Monsieur Lazare Ponticelli, vous avez du avoir après vous être battu vaillamment. Quatorze, la Grande Guerre,  la der des ders ! « VOS » » enfants ont poursuivi pareil destin. A travers le monde chaque décade s'est honorée de son tyran, en Europe, en Amérique, en Afrique ou en Asie, chaque continent continu de pleurer ses innombrables enfants ...

Soyez par ce  repos éternel définitivement et dignement récompensé, qu'Au-delà  de ce monde de marchands d'armes, l'éternité vous apporte tout ce que les Hommes n'ont pas réussi à vous accorder.

Que par delà les médailles, les commémorations et sans doute pourquoi pas, les funérailles nationales que l'on ne manquera pas  de vous consentir au nom de vos frères d'Armes et justement méritées, vous puissiez trouver enfin la PAIX, celle que le monde entier évoque mais qui tarde à se montrer !...

Et Surtout, merci d'avance Monsieur Lazare Ponticelli, d'intercéder de notre part auprès du Très haut, pour qu'il ne laisse pas sa planète finir en lambeaux !



Marc POTY

A Ecully, ce 12 Mars 2008

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• Dernier "poilu" de la guerre de 1914-1918, Lazare Ponticelli, est mort à l'âge de 110 ans, a annoncé mercredi 12 mars 2008 par l'Elysée. « J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la nation alors que disparaît Lazare Ponticelli. » Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la première guerre mondiale sera rendu dans les prochains jours.

A déclaré Nicolas Sarkozy rendant hommage à cet enfant italien de naissance, (né le 7 décembre 1897 à Bellota,  Italie) venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir Français (en 1939).

• Alain Marleix, Secrétaire d'Etat à la défense, chargé des anciens combattants, informe qu'une messe aux Invalides sera célébrée à sa mémoire.


- Fin de citation

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- 11 Novembre 2007 -

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¤ Actuellement en vie :

 

Les deux derniers poilus officiels sont :

110 ans*, Cazenave, Louis de, 16 octobre 1897

109 ans*, Ponticelli, Lazare, 7 décembre 1897 (né en Italie sous le nom de "Lazzaro")

 

Autres poilus recensés :

 

109 ans*, Djordjevitch, Naum, 10 septembre 1898, Serbe ayant combattu pour la France.

108 ans*, Lagaurnadie, Louis, 17 juin 1899**

107 ans*, Cambefort, Raymond, 11 février 1900**, engagé en août 1918.

 

  • Note :

(*)    - Au 11 novembre 2007

(**)  - Qu'il n'est pas officiellement recensé comme ancien combattant, n'ayant pas cumulé trois mois de front.


- Fin de citation

 


  • Aujourd'hui, ce 11 Novembre 2005, prend également toute son importance dans le souvenir et la commémoration. Il y a tout juste un an, disparaissait le Vieux Chef de la Palestine Yasser ARAFAT qui a passé sa vie à lutter sur tous les fronts pour défendre et faire reconnaître l'identité Palestinienne... Paix à son âme !

Saluons également ce dernier carré de Poilus, une petite poignée 5 ou 6, qui nous offrent encore aujourd'hui leur petite flamme de vie, mais pour combien de temps encore ?

¤ Et 2006 ranime une nouvelle fois la petite flamme du souvenir qui illuminera encore ce 11 novembre, sans pour autant réchauffer le cœur de ces cinq derniers poilus unis depuis cette boucherie nationale, comme les cinq doigts de la main.

Cette main que l'on souhaiterait tendre une dernière fois dans un geste d'espoir de ne plus jamais voir l'horreur que peuvent bâtir les hommes.

Cette main que l'on souhaite donner à l'ennemi préfabriqué de toutes pièces d'hier puisque aujourd'hui comme par hasard ami ...!?

Hommes de guerre, que les nations rassemblent histoire de justifier leurs efforts économiques d'armement et donner à cette production de fusils, de canons l'image ambitieuse de servir des causes à la fois nobles et généreuses même si à couvert ce ne sont qu'ambitions idéologiques démesurées et vieux rêve d'expansion par l'invasion !

2007 apportera à n'en pas douter si non la vision du bonheur retrouvé, du moins une forme de Salut par le repos éternel, à tous ceux qui auront à tout jamais disparus...


Marc POTY

A Lyon, ce 11 novembre 2005

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Illustration par Emploithèque 10.11.2008.jpg
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Le wagon de l'Armistice est la voiture de chemin de fer dans laquelle furent signés l'Armistice du 11 novembre 1918

entre l'Allemagne, la France et ses alliés.

Au premier plan, le Maréchal Foch, encadré par les amiraux britanniques Hope & Rosslyn Wemyss,

photo prise après la signature du traité

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• Voici en extrait, une recherche entreprise sur cette guerre. Elle illustre parfaitement l'atmosphère de ce conflit et dépeint l'horreur au quotidien qu'ont vécu les jeunes appelés ...

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Par Frédéric WRONECKI

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  • I /  - LA GRANDE GUERRE

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a) Les alliances au milieu d'une guerre inédite


- Le système des Alliances


« Après la chute du chancelier Bismarck, l'empereur allemand Guillaume II renonce à une alliance avec les Russes, pour conserver celle avec les Austro-hongrois. Les russes avaient besoin de capitaux et seules les banques françaises pouvaient les lui fournir. En 1893 est donc signée l'alliance franco-russe.

Et en 1907, la Grande-Bretagne, la France et la Russie constituent la Triple Entente. Les empires centraux, c'est à dire l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie (furieuse que le Maroc soit en possession française) se réunissent et forment la Triple Alliance (ou Triplice).

Ces deux camps sans vraiment le souhaiter prépare la guerre en renforçant le patriotisme ou encore en prolongeant le service militaire.

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  • Les spécificités de cette guerre

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Mondiale : Si au début, il s'agit d'un conflit très européen, plusieurs pays, comme la Turquie avec l'Allemagne et les Etats-Unis (avec les Alliés), vont s'engager dans cette guerre. En plus d'une présence d'hommes de toutes nationalités, les combats et les fronts se trouvent sous différentes latitudes, notamment en Europe, au Moyen-Orient, et en Afrique, ce qui va faire de l'Amérique Latine le grenier de l'Europe.

- Totale : L'économie de chaque pays est mobilisée pour répondre aux besoins en armes, en munitions et en ravitaillement de leurs armées. Des nouveaux moyens de communications sont utilisés, comme la radio (TSF). Et l'on voit apparaître des armes d'un genre nouveau avec les premiers avions de guerre, les chars d'assaut, les canons de plus gros calibres, les mines, les mitrailleuses... Une mobilisation financière sera donc indispensable, fournie par l'Etat. La population contribuera aussi par l'intermédiaire des emprunts nationaux. C'est donc une guerre de matériel, et l'armement des soldats est très vite modifié dans certains pays.

- Longue : Cette guerre, au départ prévue courte, s'éternise durant quatre années. Elle s'embourbe dans les tranchées où les combats durent 40 mois. Le moral des troupes s'est considérablement dégradé, d'où certaines mutineries qui sont nées en réaction au " bourrage de crânes ".

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- b) Les principales phases du conflit


- 1914 : guerre de mouvement

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Tous pensent que la guerre sera courte et les plans sont basés sur des mouvements rapides et sur des expéditions éclairs. Les Allemands traversent la Belgique où ils rencontrent peu de résistance, et arrivent à faire reculer les français jusqu'à la Marne où du 5 au 9 septembre, la contre-offensive menée par Joffre permet de dégager l'accès à Paris.

N'ayant pu obtenir une victoire définitive, on ne bouge plus des deux côtés. Commence alors la guerre de position ou de tranchées. Les fronts se trouvent surtout en France, au nord et à l'est, ainsi qu'à l'ouest de la Russie (Tannenberg). La guerre des tranchées est en fait une guerre d'usure et de matériel.

 

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  • 1915 - 1916 : guerre de position

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-        En 1915, les Alliés voient leur tentative de percée en Artois échouer et forment une expédition aux Dardanelles (Turquie). La Russie recule de plus de 100 km, et abandonne Varsovie en août, tandis que l'Italie, après avoir longuement hésité, fait son entrée dans la guerre, aux côtés des Alliés.

- Début 1916, les Alliés basés aux Dardanelles se replient vers Salonique, tandis que le 21 février commence la bataille de Verdun. Jusqu'en décembre, les deux camps s'affrontent, se pilonnent et s'entre-tuent. Les Allemands reviennent finalement sur leurs positions initiales. L'enfer de Verdun, la plus grande bataille de la guerre, fait couler le sang des deux côtés, 240 000 Allemands et 260 000 français y trouveront la mort En juillet, débute l'offensive franco-britannique sur la Somme.

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- 1917 : année charnière

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Le bloc des empires centraux commence à se disloquer, l'Autriche fait des offres secrètes de paix, alors que l'Allemagne déclenche une guerre sous-marine à outrance, ce qui provoque l'entrée en guerre des Etats-Unis, le 6 avril, aux côtés des Alliés.

La Russie, elle, est secouée par des mouvements révolutionnaires tout au long de l'année. En France, l'échec de l'offensive du "chemin des Dames", ordonnée par Nivelle, entraîne des mutineries, et fait que ce dernier est remplacé par Pétain à la tête de l'armée. Améliorant la vie quotidienne des soldats, et évitant les attaques inutiles, Pétain parvient cependant à calmer les rébellions.

- En Octobre 1917, les troupes italiennes essuient un revers cuisant à Caporetto, et s'ensuit une véritable déroute, que le commandement italien ne put arrêter que sur le Piave, au nord de Venise.

 

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- 1918 : dernières offensives

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- En 1918, la Russie bolchevique et les puissances centrales signent la Paix de Brest-Litovsk, le 3 mars. Les Allemands peuvent ainsi renforcer leurs régiments avec les troupes qui reviennent du front russe et lancent une offensive en Picardie. Grâce aux renforts américains, les Alliés forment une contre-offensive sur l'ensemble du front en juin, après avoir gagné la seconde bataille de la Marne en mai. Les Alliés obligent les allemands à un repli important.

En septembre, la Bulgarie capitule, suivie en octobre par la Turquie.

Le 4 novembre, l'Autriche-Hongrie se rend et le 11 novembre, l'Allemagne signe l'armistice, à Rethondes. En fait, depuis quelques temps, des mutineries éclataient dans les contingents allemands et le Kaiser, face à ces mouvements de révolte, abdique le 9 novembre.

 

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  • II / LA VIE S'ORGANISE

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- a) Au front


- Les armes : la terreur


La terreur des soldats est permanente au front. Ce sont essentiellement des civils qui découvrent la brutalité exceptionnelle de cette guerre. De nouvelles armes, contre lesquelles il est difficile de se protéger, font leur apparition : les bombardements d'artillerie, les obus, la mitrailleuse, et le gaz asphyxiant.


• Les bombardements d'artillerie

Seuls les abris les plus profonds leur résistaient. Les hommes, qui sont seulement à couvert dans les tranchées, ne peuvent compter que sur leurs casques et leurs sacs, qu'ils se mettent sur la nuque en guise de protection.


• Les éclats d'obus

Egalement redoutables, ils sont capables de trancher en deux n'importe quelle partie du corps humain.


• Les mitrailleuses

Armes caractéristiques de la guerre industrielle, elles peuvent tirer 400 à 600 coups par minute, ce qui empêchait toute attaque de réussir.


• Le gaz asphyxiant (ypérite ou moutarde)

Utilisé par les Allemands à partir de 1915, il a également contribué à accroître la terreur des combattants, par la nouvelle sorte de mort qu'il inflige. On trouva plus tard le moyen de s'en protéger, en se munissant de masques à gaz de plus en plus perfectionnés, mais ceux-ci étaient pénibles à porter, et empêchaient de se parler ou de se reconnaître.

 

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-        L'enfer au quotidien

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L'atmosphère de la guerre est difficile à retranscrire pour ceux qui ne l'ont pas connue.

Les " poilus ", appelés ainsi car ils avaient renoncé à se raser, vivaient alternativement dans la boue et la poussière, parmi les rats, rongés par les poux : " l'enfer, c'est la boue ".

Les conditions d'hygiène sont atroces ; les soldats doivent supporter le martèlement des obus, les odeurs de putréfaction et d'excréments, ainsi que la souffrance de blessures comme jamais auparavant.

En première ligne, les unités restaient une quinzaine de jours avant de laisser place à la " relève ".La fatigue physique et psychologique est extrême, la mort est quotidienne, celle de ses " camarades ", et la sienne, toute proche peut-être.


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-        Le patriotisme

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Les hommes ont trouvé la force de tenir grâce au sentiment patriotique, accompagné d'une haine du " Boche " : leurs motivations sont la défense de leur civilisation, de leur patrie, et de leur famille.

 

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- Survivre avec les autres

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La fraternité permet aux soldats de subsister, car ils constituent des groupes soudés, au sein desquels ils se battent, vivent et meurent. Un soldat ne pouvait s'en sortir seul, c'est pourquoi la solidarité a joué un rôle important dans la ténacité de tous.

Les " loisirs " tentent de leur rappeler une ancienne vie sociale ; les journaux de tranchée, les matchs de football et spectacles en arrière des lignes, la création d'objets, l'écriture de carnets personnels, de lettres à leur famille, ont joué un rôle capital dans le maintien d'une identité propre, en dépit de la déshumanisation des tranchées.

Les nouvelles de l'extérieur permettent aux soldats de conserver un lien avec leur vie: les pères de famille s'intéressent aux résultats scolaires de leurs enfants, les agriculteurs aux récoltes...

Mais malgré la conservation d'une certaine humanité, la violence extrême et prolongée de la guerre a amené une " brutalité " sans précédent des individus. Tous sont témoins de violences insoutenables, personnes exécutées sur place, les autres dont on se sert comme boucliers humains...

Beaucoup de soldats sont portés " disparus ", car la plupart meurent dans l'anonymat le plus total, sans aucun secours, dans la boue, dans une solitude et une peur atroce. On ne peut en effet pas porter facilement secours aux blessés si ceux-ci sont trop exposés, puisque l'ennemi tire sur les brancardiers. De nombreux blessés sont donc morts faute de soins prodigués à temps.

 

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-        b) A l'arrière

Des difficultés dans chaque pays

Dans tous les pays européens, les difficultés d'approvisionnement provoquent des famines.

En Allemagne, la situation économique est rendue très difficile par le manque de ravitaillement. Des grèves importantes éclatent un peu partout, elles reprochent au gouvernement allemand une complète désorganisation.

En Autriche-Hongrie, la situation est effroyable, les provinces agricoles apportent peu de soutien, et Vienne subit une famine épouvantable.

Des émeutes populaires éclatent en Italie où la famine se fait aussi cruellement ressentir. De plus, après le désastre de la bataille de Caparetto, le moral est au plus bas.

En France et en Angleterre, pour palier au manque de main-d'œuvre, les gouvernements font appel aux travailleurs des colonies. La moindre parcelle de terre utilisable est mise à profit, comme le jardin des Tuileries à Paris.

 

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  • Les femmes et la guerre

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Tous les hommes étant mobilisés par les combats, les femmes se mettent à les remplacer, dans l'industrie par exemple, où les usines d'armement tournent à plein régime.

Dans les campagnes, elles tiennent également la place des hommes, les vieillards et les enfants étant mis à contribution. Les femmes travaillent partout, on les voit dans des bureaux, conduire des voitures...

Elles s'émancipent progressivement grâce à ce fait, et l'on voit les robes se raccourcir, les cheveux coupés ...»


Frédéric Wronecki -

  • Frédéric Wronecki, Cadre supérieur au Télécom de la France, a pris (jusqu'en février 1997) le projet d'améliorer la qualité des procédures internes. En tant que tel, il a présenté et a fortement favorisé l'information traçant la méthode dans les entités de corporation, accumulant des sessions de formation, jusqu'à 350 experts en matière ou auteurs de thèmes. Maintenant il est lié à l'équipe de projet de l'Intranet de France Télécom, avec la mission de favoriser et augmenter l'utilisation interne de l'Internet et de l'Intranet.

 

- Fin de citation

 

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